3.2.05
Nulla Dies Sine Linea
"Nul jour sans ligne", état des lieux.
C'est évident que j'ai (re)pris ce(s) carnet(s) aussi comme une autodiscipline, comme un moyen de reprendre un peu pied dans le plaisir d'écrire. La rédaction finale de la thèse a été assez terrible pour cela, au point où pendant près de deux ans, je n'ai plus vraiment éprouvé le désir de noter, griffonner, brouilloner.
D'où l'idée du carnet web pour se forcer un peu à retrouver cette habitude et peut-être l'envie d'écrire, et ce après une tentative vite avortée il y a un an (ce qui est douloureusement ironique - don't ask).
Bilan d'étape: mitigé, tendance haute. Même si la règle de Nulla Dies sine Linea n'a pas été forcément scrupuleusement respectée, j'arrive quand même à faire nettement plus qu'une ou deux notes par semaine. Autre constat: les deux carnets sont utiles. Celui-ci, et l'autre. Les sujets abordés n'étant pas exactement les mêmes, et l'autre ayant l'absence d'identification, il est assez facile, quand la page blanche guette un carnet, d'essayer l'autre. Au point où je me demande si un troisième carnet ne serait pas intéressant (nettement plus tech, par exemple). Difficultés et ratage: toujours un malaise avec le ton et le style - et l'usage du je, un comble -, pas de bribes photographiques comme j'aurais voulu, pas assez de journal de bord des griffonnages, codouillages, musicouillages, pas assez de notes sur bouquinages.
C'est évident que j'ai (re)pris ce(s) carnet(s) aussi comme une autodiscipline, comme un moyen de reprendre un peu pied dans le plaisir d'écrire. La rédaction finale de la thèse a été assez terrible pour cela, au point où pendant près de deux ans, je n'ai plus vraiment éprouvé le désir de noter, griffonner, brouilloner.
D'où l'idée du carnet web pour se forcer un peu à retrouver cette habitude et peut-être l'envie d'écrire, et ce après une tentative vite avortée il y a un an (ce qui est douloureusement ironique - don't ask).
Bilan d'étape: mitigé, tendance haute. Même si la règle de Nulla Dies sine Linea n'a pas été forcément scrupuleusement respectée, j'arrive quand même à faire nettement plus qu'une ou deux notes par semaine. Autre constat: les deux carnets sont utiles. Celui-ci, et l'autre. Les sujets abordés n'étant pas exactement les mêmes, et l'autre ayant l'absence d'identification, il est assez facile, quand la page blanche guette un carnet, d'essayer l'autre. Au point où je me demande si un troisième carnet ne serait pas intéressant (nettement plus tech, par exemple). Difficultés et ratage: toujours un malaise avec le ton et le style - et l'usage du je, un comble -, pas de bribes photographiques comme j'aurais voulu, pas assez de journal de bord des griffonnages, codouillages, musicouillages, pas assez de notes sur bouquinages.