31.1.05
Zeropolis, Bruce Bégout.
Décevant. J'espérais un essai dans le style de l'extraordinaire "City of Quartz" (l'auteur s'y réfère d'ailleurs quelques fois), mais c'est plus un recueil de notes plus ou moins longues sur Vegas, souvent un peu gloseuses, trop chargées en locutions pédantes (pourquoi placer un "abhorret vacuum" plutôt qu'horreur du vide ?).
Quelques fulgurances bienvenues malgré tout, comme par exemple cette vision de Las Vegas comme utopie dans les deux sens du terme, réalisation des désirs et plus étymologiquement, lieu hors de tout. Las Vegas, ville lumière paumée dans le désert (qui se souvient de l'ouverture et du final de "Casino" ?).
Quelques beaux passages poétiques, comme ce cimetière d'enseignes démodées, dont les ampoules éclatent de temps à autres par la chaleur du désert.
Quelques citations réjouissantes, aussi, comme celle-ci de Hunter S. Thompson dans (évidemment) Las Vegas Parano:
Quelques fulgurances bienvenues malgré tout, comme par exemple cette vision de Las Vegas comme utopie dans les deux sens du terme, réalisation des désirs et plus étymologiquement, lieu hors de tout. Las Vegas, ville lumière paumée dans le désert (qui se souvient de l'ouverture et du final de "Casino" ?).
Quelques beaux passages poétiques, comme ce cimetière d'enseignes démodées, dont les ampoules éclatent de temps à autres par la chaleur du désert.
Quelques citations réjouissantes, aussi, comme celle-ci de Hunter S. Thompson dans (évidemment) Las Vegas Parano:
Le Circus-Circus est ce que tous ceux qui sont dans le coup feraient le samedi soir si les nazis avaient gagné la guerre.